Amélie Lefort
Hypnose thérapeutique - Sophrologue à Capbreton et Soorts-Hossegor

Sevrage tabagique à Capbreton et Soorts-Hossegor

En quoi consiste une séance d'hypnose pour arrêter de fumer ?

L’hypnose est une méthode qui va chercher à modifier notre comportement et nos gestes par rapport à la cigarette. Pour cela, le praticien installe le fumeur dans un état de relaxation profonde et de conscience modifiée grâce à la voix. Il tente d’abord de changer la perception de la cigarette via des suggestions sur le goût, l’odeur, le manque de souffle…

 

Il explore aussi les causes qui poussent à fumer pour imaginer d’autres solutions. Par exemple face à une émotion forte, remplacer la cigarette par un appel. On travaille beaucoup la gestion du stress et les compulsions afin que le fumeur ne compense pas, notamment avec de la nourriture.

 

Enfin, il aide à modifier les croyances et les peurs : la crainte de grossir va être remplacée par de la fierté. L’état d’hypnose permet de se projeter, comme si on y était, dans un futur sans cigarette positif et agréable.

Quels sont les éléments augmentant les chances de succès ?

Les clés pour créer un environnement favorable et améliorer vos chances d’arrêter de fumer sont : 

  • Un sentiment de confiance envers votre hypnothérapeute
  • Une volonté de s’engager dans les exercices proposés
  • Des entraînements réguliers
  • Que les suggestions proposées correspondent à vos objectifs
  • Que vous soyez motivé, déterminé, attentif

Combien de séances d'hypnose pour arrêter de fumer ?

Il s'agit d'une thérapie brève. Quand les patients sont prêts à arrêter, souvent une seule séance suffit. Certains patients ont besoin de deux ou trois séances, quelquefois plus, mais c’est rare. 

Je fournit des séances audio à écouter en cas d’envie.

Arrêt de la cigarette et hypnose : cela marche chez tout le monde ?

L’hypnose peut fonctionner quels que soient l’ancienneté du tabagisme et le nombre de cigarettes fumées, même si cela demande plus ou moins de temps. Mais les hypnothérapeutes sont unanimes : ce qui compte, c’est la motivation.

 

Parfois, les patients n’ont pas vraiment envie d’arrêter, ils pensent que l’on va faire le travail pour eux. Il est alors préférable de travailler sur leur motivation avant de passer au sevrage.

Réalisation & référencement Simplébo

Connexion

RDV Cabinet & Visio - Crenolib.fr